DÉLÉGATION FRANÇAISE AU SEIN DU GROUPE ADLE
Jean Arthuis
Jean
ARTHUIS
Jean-Marie Cavada
Jean-Marie
CAVADA
Thierry Cornillet
Thierry
CORNILLET
Nathalie Griesbeck
Nathalie
GRIESBECK
Patricia Lalonde
Patricia
LALONDE
Dominique Riquet
Dominique
RIQUET
Robert Rochefort
Robert
ROCHEFORT

Rapport annuel sur la Banque centrale européenne : une confiance en la BCE et une ambition pour l’euro !


16/01/2019
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Le Parlement européen a adopté (500 voix pour, 115 voix contre) le rapport annuel 2017 sur la Banque centrale européenne, alors que notre monnaie commune souffle ses 20 bougies.

Ce rapport souligne que la BCE remplit son rôle convenablement en matière de stabilité des prix et de préservation du pouvoir d’achat des citoyens de la zone euro.

Toutefois, la BCE se doit d’être vigilante aux risques de différentes natures qui existent : Brexit, contrôle des marchés immobiliers, endettement excessif des ménages ; mais également veiller à éviter les effets négatifs de ses actions extraordinaires de financement et garantir que les banques européennes prêtent intelligemment aux entreprises et citoyens européens.

Se tournant vers l’avenir, Jean Arthuis a déclaré : « Le succès reconnu de l’euro est un prodige. Il y a 20 ans que nous avons pris le risque de faire naître une monnaie sans État. Il nous incombe de donner sans tarder à la zone euro un gouvernement économique, financier et budgétaire. ». Il rappelle également qu'«en ce temps de crise, l’euro et la BCE contribuent hautement à la résilience de l’Union européenne ».

Pour Thierry Cornillet, rapporteur pour le groupe ADLE, « une simple coordination des politiques économiques des États de la zone euro n’est en effet pas suffisante. Il faut arriver à définir une politique économique pour la zone euro en tenant compte de facteurs internes (les atouts et les faiblesses des États qui la composent) et externes pour asseoir sa place et son rôle dans le monde ».

L’euro est un projet économique et politique qu’il nous faut continuer dans l’intérêt des citoyens de la zone euro en utilisant cette monnaie comme arme, à l’image de ce que font les États-Unis qui soumettent banques et entreprises industrielles européennes à de lourdes sanctions. L’euro serait ainsi renforcé, la zone euro serait alors dotée des outils qui la rendront plus forte et l'euro encore plus incontournable au plan mondial.