DÉLÉGATION FRANÇAISE AU SEIN DU GROUPE ADLE
Jean Arthuis
Jean
ARTHUIS
Jean-Marie Cavada
Jean-Marie
CAVADA
Thierry Cornillet
Thierry
CORNILLET
Nathalie Griesbeck
Nathalie
GRIESBECK
Patricia Lalonde
Patricia
LALONDE
Dominique Riquet
Dominique
RIQUET
Robert Rochefort
Robert
ROCHEFORT

FSE+ : un programme ambitieux, pertinent et simplifié


16/01/2019
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La délégation française du groupe ADLE se félicite de l’adoption du Fonds social européen plus (FSE+) par une large majorité du Parlement (541 voix contre, 83 voix pour 64 abstentions). Avec un budget proposé à 106.781.000.000 EUR pour la période 2021-2027, le FSE+ devient plus que jamais le principal instrument financier de l’Union pour promouvoir l’emploi et l’inclusion sociale. Il fusionne le Fonds social européen (FSE), l’initiative pour l’emploi des jeunes (IEJ), le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD), le programme pour l’emploi et l’innovation sociale (EaSI), le programme d’action de l’Union dans le domaine de la santé (le programme «Santé»). 

La nouvelle mouture du programme est ambitieuse et consacre en priorité le soutien aux groupes défavorisés et aux plus démunis. La proposition adoptée par les députés affirme la volonté d’accomplir de nets progrès dans la dimension sociale : les États membres devraient en effet allouer au moins 27% de leurs ressources relevant de la gestion partagée à l’inclusion sociale et au moins 3% à l’insertion sociale des plus défavorisés et à la lutte contre la privation matérielle.

 

L’allègement des formalités administratives proposé par l’Assemblée est plus que bienvenu et salué par la délégation française. Grâce à la diminution de la bureaucratie, le fonds devrait gagner en flexibilité et voir un accès facilité au financement.

 

À l’avenir, il faut que les priorités du FSE+ soient plus étroitement alignées sur les recommandations et les rapports par pays établis dans le cadre du Semestre européen. Cela permettra de renforcer la pertinence du fonds ainsi que la cohérence, la coordination et la complémentarité des politiques européennes.

 

Robert Rochefort, membre de la commission emploi et affaires sociales, s’est exprimé à l’occasion de ce vote : « Le texte répond au besoin de simplification et de recentrage indispensable pour permettre au FSE+ d’être l’outil européen qui incarne la concrétisation du socle européen des droits sociaux. La proposition de fusionner les différents fonds au sein du FSE+ permettra d’optimiser l’utilisation des financements européens et de fournir un soutien mieux ciblé en réponse aux défis sociaux et en matière d’emploi auxquels font face les citoyens. »